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une rencontre.com sur badoo Tome 2, Chapitre 9 « Vince » rencontre imminente ovni Tome 2, Chapitre 9
— La ferme.
    
    Réalisant qu'il était en tailleur sur le lit de camp et plus en face de Charles-Edouard dans sa folie, Vince attrapa son oreiller et se laissa tomber en arrière en étouffant un cri de frustration à l'intérieur.
    
    La colère tempérée, il s'assit de nouveau et récupéra son T-shirt de la veille qui traînait par terre. Il était taché de sang, mais il n'y prit pas garde et l'enfila. Vince se leva et s'étira en baillant. La morsure causée par Ileana se réveilla à son souvenir et il la massa avec délicatesse avant de quitter la chambre.
    
    Une fois dans la pièce à vivre, il tomba sur Aymeric toujours sur le PC. Vince hésita un instant à aller lui parler, mais préféra renoncer : cela n'avait jamais rien amené de bon et il était trop fatigué pour avoir une confrontation avec son frère.
    
    Encore à moitié dans le brouillard, il se dirigea vers la cafetière. Vince laissa la carafe en suspens au-dessus de la tasse, indécis.
    
    — Contente de voir que tu as finalement dormi !
    
    Elaine s'était matérialisée non loin de lui et il s'en serait bien passé. Il soupira :
    
    — Lucien m'a fait remarquer que boire du café n'était pas le meilleur moyen de calmer ses nerfs. Je me suis arrêté à trois tasses et ça n'a pas suffi à me garder éveillé.
    
    — Sage conseil, approuva la sensible.
    
    — C'est qui Lucien ? demanda Janaya qui attrapait une tasse à son tour.
    
    — Le type lié à la terre. Dans ma tête.
    
    Son amie le dévisagea un moment avant de s'exclamer :
    
    — C'est fou !
    
    — Non, JE suis fou ! la rectifia-t-il.
    
    — Je trouve que tu le vis plutôt bien, répondit la Colombienne. Bon, tu le sers ce café ?
    
    — Je n'arrive pas à me décider.
    
    — Alors, remplis ma tasse en attendant !
    
    Il s'exécuta en regardant en direction de la salle de bain :
    
    — Ça va ?
    
    — Elle se pose beaucoup de questions. Elle a besoin de parler.
    
    — C'est pas ce que vous venez de faire ?
    
    — Avec son Dimidiam.
    
    Il n'était pas nécessaire qu'il se retourne pour savoir qu'Elaine arborait un sourire victorieux.
    
    — À quel sujet ? demanda-t-il.
    
    — Elle ne comprend pas trop ce qui lui arrive.
    
    — C'est ce que je me tue à vous dire ! s'agaça-t-il. Il aurait peut-être fallu lui en toucher deux mots avant qu'elle ne réactive le lien !
    
    — Donc tu savais que le lien était toujours là ! s'amusa Janaya.
    
    Il ne prit pas la peine de répondre. Évidemment qu'il l'avait senti. Lorsque Garnet lui avait annoncé qu'Ileana était de retour, cela faisait déjà plusieurs jours qu'il avait des sensations désagréablement familières. Cela avait atteint de telles proportions qu'il commençait à se demander si c'était des réminiscences ou une folie naissante.
    
    — À notre décharge, poursuivit Janaya en tendant déjà sa tasse pour avoir de nouveau du café, il aurait été difficile de faire un cours magistral à Ileana à ce moment-là. L'instinct, ça a souvent du bon.
    
    Vince reposa la cafetière après l'avoir servie, renonçant à en prendre lui-même. Elaine s'en inquiéta :
    
    — Le café rend… Charles-Edouard plus puissant ?
    
    — Pas vraiment. Ça me donne juste encore plus envie de lui sauter à la gorge.
    
    Janaya pouffa de rire.
    
    — Dès que j'ai trouvé comment faire apparaître un flingue dans cette dimension, je compte bien en faire usage ! ajoute Vice, bougon. J'en ai marre d'être tout le temps sur les nerfs.
    
    — Ne t'inquiète pas, on a l'habitude de te voir faire la gueule.
    
    Il était rare d'entendre Jaelyn prendre la parole, mais quand elle le faisait c'était soit pour calmer Janaya, soit pour faire preuve d'une franchise parfois blessante. Vince ne se laissa pas déstabiliser pour autant :
    
    — Parce que je suis maussade ou taciturne oui, mais pas énervé !
    
    — Quel réalisme ! s'amusa Janaya. Et Charles-Edouard est ?
    
    — Lié au feu !
    
    — Logique.
    
    — Dans ton petit monde peut-être, pas dans le mien !
    
    Jaelyn s'approcha de lui et inspecta ses cheveux :
    
    — Ça ne tient pas du tout.
    
    — Ouais j'ai remarqué aussi.
    
    — C'est déjà plus gris que noir. Certes très foncé, mais ça va vite s'éclaircir.
    
    — C'est temporaire. Ça ira, Jaelyn.
    
    — Je t'avais dit qu'on aurait dû prendre le blond Janaya !
    
    Vince écarquilla les yeux avec affolement :
    
    — Blanc okay, c'est la surcharge. Gris, c'est la teinte qui ne prend pas, je peux le concevoir. Mais de là à prendre blond ?
    
    Janaya riait ouvertement à présent. Jaelyn était bien moins sensible à ses remarques existentielles :
    
    — Ne fais pas l'enfant ! Tu arboreras la couleur que tu veux quand on sera à l'abri !
    
    — On n'a pas le temps de faire blond de toute façon ?
    
    Son ton était plein d'espoir. Elaine dissimulait à peine un petit sourire derrière sa main. Jaelyn soupira, les cheveux de Vince toujours entre les doigts :
    
    — Je ne pense pas.
    
    Elle semblait amèrement le regretter et Vince se doutait qu'une fois à destination elle reviendrait probablement à la charge.
    
    — Ileana, s'exclama soudain Aymeric avec un air affolé.
    
    D'un même mouvement, Janaya, Elaine, Jaelyn et Vince se tournèrent vers la salle de bain. Ileana se tenait devant la porte et il mit quelques secondes à comprendre ce qui avait causé un tel trouble chez son frère : elle avait coupé ses cheveux. Le vert délavé n'était plus qu'un lointain souvenir.
    
    Aymeric était déjà à ses côtés. Il soulevait les mèches courtes de la jeune femme avec un air désespéré :
    
    — C'est pas du tout droit, se lamenta-t-il.
    
    Vince sentit la magie d'Ileana devenir plus agitée : elle n'était pas à l'aise, mais ne repoussa pas Aymeric pour autant.
    
    — Il faut couper, énonça le jeune homme sur un ton sans appel.
    
    Soudain, Aymeric prend conscience de leur proximité et il fit un grand pas en arrière :
    
    — Enfin, si tu m'y autorises.
    
    — Oui, répondit-elle d'une petite voix.
    
    Aymeric l'invita à s'asseoir à la table du salon pendant qu'il récupérait un ciseau dans la cuisine. Il prit celui que lui tendait Elaine et se mit à l'œuvre avec application.
    
    — Il va peut-être arrêter de faire le chiot ! murmura Janaya.
    
    — Le chiot ? demanda Vince.
    
    — Il a son air de chien battu en permanence.
    
    — Tu es dure avec lui.
    
    — Il le mérite bien !
    
    — Il a perdu sa meilleure amie avec qui il passait le plus clair de son temps libre, Rafaël était également un très bon ami à lui. Et pour couronner le tout son boulot depuis qu'il a seize ans était de construire Roraima. Tout ce qu'il a bâti a été détruit.
    
    — Tu lui passes bien trop de choses Vince : que je sache, il n'a fait preuve d'aucune compréhension après ce qui t'est arrivé. Que tu sois passé à deux doigts de la mort et que tu sortes de plusieurs jours de coma l'a laissé de marbre.
    
    — Il était sous le choc.
    
    — Pense ça si tu veux. Pour moi, c'est surtout un putain d'égoïste qui aurait pu fermer sa gueule.
    
    — Janaya. Ne parle pas de lui comme ça. Que tu le veuilles ou non, tu vas devoir faire équipe avec lui dans les prochains jours ou semaines, tu seras donc gentille d'arrondir les angles.
    
    — L'ignorer est la seule chose que tu peux me demander.
    
    — Je m'en contenterai.
    
    Elaine suivait l'échange avec intérêt, mais n'intervint pas. Janaya fixa Vince avec autorité et changea de sujet :
    
    — Parle-lui.
    
    Il n'avait pas besoin de lui demander à qui elle faisait référence. Vince ne désarma pas pour autant :
    
    — Seulement si elle pose des questions.
    
    Janaya s'en contenta. Jaelyn lui tapota sur l'épaule :
    
    — Vince, va prendre place aussi. Je vais essayer de dissimuler un peu tes cernes, tu as l'air d'un malade en phase terminale.
    
    — Tu es en forme aujourd'hui Jaelyn, s'amusa Vince.
    
    Il s'assit face à Ileana qui avait les sourcils froncés pendant qu'Aymeric tentait de redonner un semblant d'ordre à sa coupe. Vince remarqua que sa posture avait changé : elle se tenait plus droite et son regard était plus franc. Lorsque leurs yeux se croisèrent, il sut qu'il n'échapperait pas longtemps à la discussion tant souhaitée par Janaya.
    
    Jaelyn revint avec une trousse de maquillage et lui demanda de se retourner :
    
    — Tu te souviens de ce qu'on a dit hier ?
    
    — Le stick sous les yeux et la crème partout sur le visage et le cou. Je dois tapoter les cernes pour que ça ne foire pas.
    
    — Mouais.
    
    Soudain, Vince sentit un changement dans la magie d'Ileana. Il avait du mal à lire correctement les énergies qui émanaient de la jeune femme. Elles étaient bien plus brouillonnes que dans son souvenir. Lui qui la connaissait sur le bout des doigts, peinait à y trouver des repères familiers.
    
    Concentré, Vince essaya d'isoler les sensations renvoyées par sa Dimidiam. Lorsqu'ils se liaient avant la disparition de la jeune fille, il n'avait aucune difficulté à donner une signification aux fluctuations qui agitaient la magie d'Ileana, même si cela manquait souvent d'exactitude. À présent, sa Dimidiam bloquait une partie des informations, ce qui rendait son analyse d'autant plus délicate.
    
    Il leva les yeux vers Jaelyn qui comprit immédiatement qu'il se passait quelque chose.
    
    — Le danger est proche ? murmura-t-elle, son regard glissant en direction de la mage amnésique.
    
    — Je n'arrive pas à savoir. Tu vois quelque chose ?
    
    — Elle balance ses jambes et se mord les lèvres. Elle jette un coup d'œil en direction de la porte. Il faut qu'on se prépare à se battre ?
    
    — Difficile à dire. Elaine n'a pas l'air de réagir et je doute qu'un danger puisse lui échapper. Néanmoins, dans le doute, il vaudrait sûrement mieux, souffla-t-il dicrètement.
    
    Jaelyn hocha la tête. Presque au même moment, à l'autre bout de la pièce, Janaya posa sa tasse de café et s'avança vers eux en fronçant les sourcils. Le lien de Dimidiam permettait de singer la télépathie lorsqu'il atteignait son apogée. Certes, il était impossible de parler avec son âme sœur magique, mais c'était un jeu d'enfant d'attirer son attention. Vince vit les poings de sa maquilleuse se crisper, signe qu'elle se connectait à ce qui l'entourait. La porte de leur planque s'ouvrit brusquement. Elle se referma également très vite derrière un jeune homme roux au visage constellé de taches de rousseur.
    
    — Garnet ! s'exclama Janaya avec soulagement.
    
    Toujours très professionnel, l'agent leur adressa un signe de tête, la mine soucieuse.
    
    — Je suis chargé de votre transfert. J'ai ce qu'il vous faut pour assurer votre sécurité durant votre voyage vers la France.
    
    Ileana se précipita vers lui, le serrant dans ses bras.
    
    — Merci, gémit-elle.
    
    Garnet leva les mains comme pour prouver qu'il n'y était pour rien et appela Vince à l'aide du regard. Ses joues prenaient une jolie teinte cramoisie qui jurait joliment avec ses cheveux.
    
    Une fois Ileana remise de sa surprise et Garnet retrouvant son sérieux coutumier, le jeune homme put leur exposer ce qui les attendait dans les jours à venir. Chacun avait pris place autour de la table et observait avec curiosité le sac de l'agent militaire.
    
    — Votre demande a bien été traitée par nos services.
    
    Janaya ne put retenir un gloussement : dans le cas contraire, Garnet ne serait pas là ! Ce dernier poursuivit, imperturbable :
    
    — Définir un trajet sûr pour vous permettre de rejoindre les Chenus n'a pas été une tâche facile : les informations qui nous parviennent sont partielles et changeantes, impossible d'avoir quelque chose de précis même sur quelques jours.
    
    — Et donc ? Qu'est-ce qui a été privilégié ? demanda Elaine, agacée de le voir ainsi tourner autour du pot.
    
    — Un départ du Canada pour le Japon. Puis de là-bas vous rejoindrez l'Allemagne. Le reste du trajet se fera par la route. Je suis chargé de vous conduire à l'avion privé qui vous mènera à Vancouvers.
    
    — Le Canada, le Japon, puis l'Allemagne ? s'exclama Janaya. Il n'y avait pas plus direct ?
    
    — La priorité est de brouiller les pistes. Les vols directs vers l'Europe de l'Est de la côte Ouest des Etats-Unis, du Canada et l'Amérique du Sud en général sont très surveillés par les briseurs.
    
    — On ne devrait pas plutôt se concentrer sur les risques encourus durant les temps de vol, s'affola Vince, ça me semble au-delà du raisonnable !
    
    — Nous avons cherché d'autres voies, insista Garnet, notamment celles maritimes, mais nous n'avons rien à disposition actuellement. Dans quelques mois, peut-être aurons-nous récupéré le contrôle d'un port, mais je ne pense pas que vous puissiez patienter jusque-là.
    
    — Et combien dure un vol ? demanda Vince.
    
    — Le Vancouver, Tokyo, 10 heures en vol direct. Vous resterez quelques jours là-bas le temps que l'aéroport de Munich soit sécurisé. Il fait partie des priorités de la colonie européenne. Ensuite, il y en aura pour 11 h 30 pour vous ramener sur le continent européen.
    
    — Wouah ! souffla Janaya. C'est plus un transfert, c'est un véritable périple. Vince, tu le sens comment ?
    
    — Pas avec optimisme !
    
    — Je ne m'attendais pas à un tel parcours, ajouta Elaine, l'air inquiet.
    
    — On a le choix ? s'interrogea Janaya.
    
    — Je crains que non, répondit Elaine.
    
    Garnet déposa un stylo qui possédait un étrange reflet bleu vert sur la table. Vince l'observait avec autant d'angoisse que de soulagement. Il le prit délicatement, le tournant comme si c'était un objet précieux.
    
    — Qu'est-ce que c'est ? demanda Ileana, une pointe d'inquiétude dans la voix. Ce n'est pas qu'un stylo, n'est-ce pas ?
    
    Son regard allait de l'objet à Vince. Le jeune homme devinait qu'elle sentait des anomalies dans sa magie, signe que ses émotions étaient brouillées.
    
    — Un sédatif, répondit Garnet. Qui ne se trouve pas en libre-service théoriquement. Cela stoppera le processus de crise si cela arrivait à un moment critique ou si Monsieur Morel devenait incontrôlable. L'injection est simple, la pointe se place contre la peau et lorsqu'on appuie sur l'extrémité, l'aiguille sort et le produit est injecté.
    
    Garnet ajouta deux cartouches qui permettront de le recharger. Vince observait les sédatifs avec un air interdit :
    
    — ça fait beaucoup ! C'est pour le moins optimiste !
    
    — Si ça peut aider, répondit Garnet, c'est vraiment pas grand-chose.
    
    Ileana croisa les bras sur sa poitrine et le dévisagea avec autorité. Bien malgré lui, Vince ne put s'empêcher de sourire. Visiblement, la coupe de cheveux n'était que le début !
    
    — Qu'est-ce qu'on ne me dit pas ?
    
    Garnet ouvrit de grands yeux devant l'accusation tout juste dissimulée de la jeune femme.
    
    — Je n'avais pas l'intention de dissimuler quoi que ce soit...
    
    Vince n'en était pas certain, mais il lui semblait qu'Ileana faisait pression sur l'Agent. Elle ne le faisait pas consciemment, mais elle concentrait sa sensibilité sur sa cible et cela provoquait un profond sentiment de malaise chez la personne visée. Avant son enlèvement, elle en faisait usage lorsqu'ils devaient interroger un individu et cette vieille habitude avait l'air de faire son retour. Le sourire en coin d'Elaine lui confirma son intuition.
    
    Volant au secours de Garnet, Vince prit le relais :
    
    — La chance que ça stoppe une crise est proche de 100 %. Par contre, tant que le produit fait effet, je deviens un poids mort. Selon la situation ça peut se transformer en cauchemar? Exemple pris au hasard : c'est le moment de sortir de l'avion. Le réveil en pose un autre : soit tout va bien, soit la crise reprend là où elle en est restée, soit j'ai subi des dommages irrémédiables : folie totale, problèmes neurologiques,… Ça ne se déroule pas bien dans la majorité des cas.
    
    — Mais rares sont les mages qui réussissent à avoir un peu de contrôle sur leur surcharge, ce qui est pourtant ton cas, Vincent ! ajouta Elaine. Je pense que dans ta situation, surtout si tu l'aides à tempérer ses crises, Ileana, le sédatif pourra être un outil efficace qui vous permettra de gérer uniquement les grandes urgences.
    
    Vince réfléchit un instant en jouant avec le stylo. Avant, il n'aurait eu aucune hésitation : Ileana en aurait hérité. Dans le cas présent, il devait choisir quelqu'un d'autre. Janaya supporterait difficilement la culpabilité si cela tournait mal. Aymeric n'était pas habitué à une telle pression et Vince ne savait pas comment il réagirait dans l'urgence. Seule restait Jaelyn et ce fut sans une once d'hésitation qu'il le lui donna. Elle gardait son sang-froid en toutes circonstances et saurait mettre ses sentiments de côté pour prendre la décision qui s'impose.
    
    Il le lui tendit et elle le prit en acquiesçant. Sa sœur récupéra les deux recharges pour que Jaelyn les mette avec la seringue. Janaya avait les mains tremblantes et Vince devinait qu'elle avait eu peur que son choix se porte sur elle.
    
    Ileana le dévisageait, les bras toujours croisés sur sa poitrine. Vince ne put retenir un frisson lorsqu'il sentit la pression de sa magie sur la sienne. Elle n'avait pas besoin de se montrer si agressive pour activer le lien et la violence du contact se faisait ressentir physiquement.
    
    Ileana afficha un air surpris et ses lèvres s'entrouvrirent légèrement. Son énergie se rétracta aussi brusquement qu'elle était venue à lui. Vince s'amusa à la voir si concentrée. Elle cherchait à comprendre. Il était étonné de soudain retrouver tant de tics familiers chez cette jeune femme apeurée qui lui faisait tant de peine la veille encore.
    
    — Voici vos passeports, dit Garnet en continuant de vider son sac.
    
    — Deux par personne ? souligna Janaya.
    
    — Un pour l'Asie et un deuxième pour le sol européen. On n'est jamais trop prudent.
    
    — On part quand ?
    
    — Dès que possible. Les parages sont de moins en moins sûrs, vous ne resterez pas en sécurité ici pour très longtemps.

Texte publié par rencontrer mon ange gardien, 13 mai 2017 à 07h46
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