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rencontres internationales du film documentaire Tome 1, Chapitre 8 « Caché sous terre » glen eden site de rencontre Tome 1, Chapitre 8
Azuria ouvrit lentement les paupières. Les muscles endoloris, elle tenta vainement de se redresser. Tout était flou. Elle cligna plusieurs fois des yeux dans l’espoir d’y voir plus clair. Bizarrement, la pluie ne tombait plus et elle ne sentait plus l’eau froide couler le long de son corps ensanglanté. En lieu et place de ce désagrément, elle sentait un épais morceau de tissus recouvrant son corps, ainsi qu’une sorte de matelas douillet. Une douce chaleur avait pris la place du vent froid extérieur.
    
     « Nantis ! » se dit-elle.
    
     Son cœur se mit à battre rapidement. Elle avait oublié son pire ennemi qui s’apprêtait à la tuer. Azuria se redressa avec douleur, puis se frotta les yeux. Les traits de la pièce où elle se trouvait se dessinaient lentement. Une faible lueur orangée l’interpella. C’était celle de la flamme d’une bougie brulant sur une petite table de nuit, propageant en même temps une odeur fleurie. La salle était quasiment vide, il n’y avait qu’une armoire et un bureau pour la compléter. Il n’y avait même pas de fenêtre dans ce décor de pierres. Nantis n’était plus là, d’ailleurs, elle n’avait aucune idée d’où elle pouvait bien se trouver.
    
     En voulant bouger, elle sentit alors les douleurs s’éveiller sur toute la surface de son corps. Après un tel combat, difficile de ne pas avoir un grand nombre de courbatures tirant ses muscles. Elle remarqua alors qu’elle était dans un lit. Mais qui avait bien pu la transporter ici ? Elle enleva la couverture.
    
     « Mais… ! » s’exclama-t-elle.
    
     En plus d’avoir été transportée, la personne l’avait déshabillé pour la laisser en sous-vêtement. Mais ce n’était pas le plus choquant pour Azuria, c’était de voir sa jambe intacte. Et maintenant qu’elle y pensait, sa main droite était de nouveau là. Pourtant, elle était sûre de s’être fait découper les membres lors de son duel.
    
     « C’est quoi ce bordel ? » se demanda-t-elle, perdue.
    
     Déboussolée, elle passa hâtivement la main dans sa chevelure. Elle n’était plus aussi longue que lorsqu’elle avait utilisé Evelion. Son pouvoir avait disparu. Elle voulut se lever, mais lorsqu’elle s’appuya sur sa jambe droite, elle s’écroula au sol dans un cri de douleur.
    
     Tout en essayant de se relever en prenant appui sur la table de nuit, la porte s’ouvrit avec fracas et une personne accourut vers elle. Azuria voulut se défendre et faire apparaître son katana, mais sa magie n’opérait pas. Une femme de taille moyenne au corps élancé s’agenouilla devant elle. Son regard bienveillant, appuyé par ses yeux vert émeraude, se posa sur la jeune blessée.
    
     « Tout va bien ? demanda-t-elle paniquée. Attendez, je vais vous aider. »
    
     La femme aida Azuria à se relever et à s’assoir sur son lit.
    
     « Qui êtes-vous ? demanda Azuria avec méfiance.
     – Je m’appelle Penelia, je suis de la résistance. Tu ne crains rien ici, tu peux te reposer.
     – Où est Nantis ? demanda-t-elle de colère.
     – Toujours dans la ville, il nous cherche. Mais ne craint rien, il ne nous trouvera pas ici, » la rassura-t-elle.
    
     Azuria la repoussa de colère. Elle voulait retourner se battre pour le tuer. Mais en se levant de nouveau, sa jambe droite lui fit atrocement mal et elle s’effondra. Cette fois-ci, Penelia la rattrapa et la poussa à s’allonger. Azuria se débattait, cherchant à dégager son infirmière.
    
     « Laissez-moi ! Je vais le tuer !
     – Mais regardez-vous, vous n’être pas en état ! Vous n’arrivez même pas à vous lever !
     – Dégagez ! » s’emporta-t-elle.
    
     Contre toute attente, Penelia lui mit une gifle. Azuria fut choquée et l’envie de pleurer monta en elle.
    
     « Vous n’êtes pas en état ! Et puis, vous pourriez avoir un peu de respect pour ceux qui vous ont sauvé la vie ! Maintenant vous allez retourner au lit, et avaler ça ! » s’énerva-t-elle.
    
     Azuria n’avait même pas remarqué que cette femme avait ramené un verre rempli d’une eau bleutée. Elle hésita à se débattre à nouveau. Sa jambe refusait de bouger… Elle avait raison, elle ne pouvait rien faire. Azuria s’assit sur le lit avec l’aide de Penelia, qui n’hésita pas à l’aider pour s’allonger. Ensuite, elle lui tendit le verre.
    
     « Qu’est-ce que c’est ? demanda Azuria.
     – Une potion qui va vous aider à soigner toutes vos courbatures et vos bleus. Vous vous êtes regardé un peu ? Votre corps en est couvert ! »
    
     Azuria avait honte. Jamais elle n’avait reçu une défaite aussi humiliante. Penelia avait encore une fois raison. En regardant son corps, des bleus étaient visibles sur les jambes, le long de son ventre, sur les bras… Elle ne ressemblait à rien… Elle prit le verre d’eau et le but d’une traite.
    
     « Bien, allongez-vous et reposez-vous. Cette potion est puissante, elle va vous endormir pour la journée. Quand vous vous réveillerez, appelez. Il y a un garde posté à votre porte, il viendra me chercher. »
    
     Azuria voulait contester. Elle n’avait pas une journée entière à perdre. À peine elle ouvrit la bouche que sa tête se mit à tourner. La jeune femme s’allongea, ferma les yeux, et se laissa emporter par le somnifère.
    
    
    
     Après plusieurs heures d’un sommeil profond, Azuria se réveilla tranquillement. Ce coup-ci, ce fut moins difficile que la dernière fois. Elle tourna la tête pour voir que la bougie fut changée durant la nuit. Cependant, elle aussi diffusait une agréable odeur fleurie, en plus d’une douce chaleur qui parvenait jusqu’à elle, lui permettant de se sentir apaisée.
    
     Une fois assise sur le lit, elle enleva la couverture. Tous les bleus avaient disparu et ses muscles n’étaient plus aussi endoloris. Plus de douleur, plus de courbatures. La portion était vraiment incroyable. Seulement, sa main droite et sa jambe ne répondaient toujours pas. Elle essaya péniblement de bouger les doigts. Avec une grande concentration, elle parvint à légèrement faire trembler son index.
    
     « Penelia ! » cria Azuria, paniquée.
    
     Elle entendit alors des bruits de pas s’éloigner de la porte. Le garde devait être parti la chercher. En essayant de bouger sa jambe avec son autre main, elle se rendit compte que son corps était moite, dû à la transpiration du combat.
    
     Quelques minutes plus tard, Penelia passa la porte.
    
     « Comment vous sentez-vous ? demanda-t-elle.
     – Vous pouvez me tutoyer… dit-elle lassée. Et je m’appelle Azuria.
     – Très bien Azuria, je veux bien te tutoyer si tu en fais de même, dit-elle avec un sourire angélique.
     – OK, dit-elle d’un air sombre, les yeux fixés sur sa jambe, je ne sens plus rien et je n’arrive pas à bouger... »
    
     Penelia comprit rapidement le problème. Elle prit la chaise du bureau pour s’assoir à son chevet. Du bout des doigts, elle appuya à certains endroits de sa jambe.
    
     « Tu sens quelque chose ? demanda-t-elle d’un air sérieux.
     – Oui.
     – Très bien ! Bon on va se mettre debout.
     – Je ne sais pas si j’y arriverais… lui dit Azuria découragée.
     – Mais si ! Allez, pli moi cette jambe ! »
    
     Azuria la regardait stupéfaite. Pouvait-elle vraiment faire ça ? Avec toute sa concentration, elle tenta vainement de bouger sa jambe. Avec l’énervement qui montait, son membre se mit à trembler. Elle frappa brusquement la table de nuit d’un coup de poing. Penelia n’avait pas bronché.
    
     « Tu vois ? Ta main à l’air d’aller mieux, elle, » lui dit son infirmière avec le sourire.
    
     Azuria n’avait même pas remarqué. Elle avait frappé avec le poing qui fut coupée lors du combat. Surprise, elle avait les yeux fixés sur son membre. Si elle avait pu faire ça, alors elle pouvait bouger sa jambe !
    
     Elle se concentra à nouveau, puis le genou se mit à trembler. Elle serra les dents et força pour y parvenir. Ses efforts furent récompensés car elle arriva tant bien que mal à plier la jambe. Après tant de force utilisée, elle souffla un bon coup pour reprendre une respiration normale.
    
     « Bien, maintenant tu vas te lever, » lui dit Penelia en prenant sa main.
    
     Azuria accepta son aide malgré sa fierté. Elle se leva et posa sa jambe gauche en première. Son infirmière passa le bras de la jeune femme par-dessus son épaule.
    
     « Prête ? »
    
     Azuria acquiesça d’un hochement de tête puis posa son autre jambe au sol. Malgré l’absence de douleur atroce comme la dernière fois, elle était toujours un peu engourdie.
    
     « Bien, il va falloir marcher un peu maintenant.
     – Il y a des toilettes dans le coin ? demanda Azuria d’un ton léger.
     – Tu vois la porte au fond de la pièce ? C’est la salle de bain. Si tu veux y aller, il va falloir te déplacer jusque là-bas, » dit-elle amusée.
    
     Azuria avança petit pas par petit pas, comme si elle apprenait de nouveau à marcher. C’était perturbant de perdre une faculté acquise depuis tant d’années. Elle boitait, fixant la porte qu’elle devait atteindre pour pouvoir crier victoire.
    
     Penelia s’arrêta.
    
     « Pourquoi tu t’arrêtes ? demanda Azuria, motivée pour continuer.
     – Ben vas-y, continue toute seule, » répondit l’infirmière avec son sourire habituel.
    
     Elle relâcha le bras d’Azuria qui vacilla. Tentant de trouver un équilibre, elle se mit à avancer toute seule. Un sourire se dessina sur ses lèvres en voyant qu’elle était capable d’arriver jusqu’à la porte de la salle de bain.
    
     « Très bien ! s’exclama Penelia, fier de son patient. Je te laisse faire ce que tu as à faire. Je te ramène des vêtements et je pourrais te faire visiter nos installations.
     – Attend, une dernière chose.
     – Oui ?
     – Comment vous avez fait pour soigner ma jambe et ma main ?
     – Nous n’avons rien fait. Quand Eis t’a récupéré, tu étais transformée. C’est l’âme de ta Norii qui t’a soigné en utilisant toute sa puissance, c’est pour cela que tu ne peux plus l’utiliser. Enfin pour un certain temps, j’imagine. »
    
     Azuria la regarda les yeux écarquillés, intriguées.
    
     « Eis ? Norii ? demanda-t-elle perdue.
     – T’en fais pas, nous allons tout t’expliquer. Prend ta douche, il y a tout ce qu’il faut. Je reviens avec des vêtements. »
    
     Sur ces mots, Penelia sortit de la pièce et ferma la porte. Azuria ne comprenait rien. Qu’est-ce qu’était une Norii ? Elle l’avait déjà entendu de la part de Nantis. Elle chassa ces questions de la tête : comme lui avait dit son infirmière, ils allaient lui révéler ce qu’elle voulait savoir plus tard. Elle ouvrit la porte pour se rendre dans la salle de bain.
    
     Elle était assez petite, avec le minimum : une douche, une toilette et un lavabo. Cependant, aucune lumière et pas d’électricité. Elle prit le bougeoir qui se trouvait sur le bureau à sa droite, puis posa la bougie sur une petite étagère dans le fond. La flamme laissait une faible lumière disperser l’obscurité, permettant de voir la serviette, le gant et le savon qui attendaient la jeune femme.
    
     Azuria enleva les sous-vêtements qu’elle portait. Maintenant que la bougie parfumée de la chambre était loin, elle sentit une odeur nauséabonde. Ce n’était pas difficile de savoir d’où elle venait : c’était elle qui sentait aussi mauvais. Elle se dépêcha d’aller dans la douche, puis régla la température de l’eau. Il n’y avait rien de plus décontractant que de sentir ce liquide chaud débarrasser son corps de la transpiration du combat.
    
     Tous ses muscles se détendirent. Mais ce fut à ce moment-là qu’Azuria se rappela de son combat, de sa faiblesse… Elle n’avait pas réussi à tuer cet homme, à venger ses parents. Tous ces entrainements pour rien. Était-elle aussi nulle ? Elle ne résista pas aux larmes qui montèrent en elle. La jeune femme pleura pendant plusieurs minutes. Revoyant sa famille se faire massacrer. Ce fut la même chose, elle s’était faite écraser sans rien pouvoir faire, comme il y avait huit ans. Azuria voulait hurler toute sa colère, mais n’en fit rien.
    
     Une fois fini tout ce qu’elle avait à faire, elle sortit de la salle de bain enroulée dans sa serviette. Sa jambe répondait de mieux en mieux, et la difficulté de marcher ne serait bientôt qu’un lointain souvenir. Azuria remarqua des vêtements propres posés sur son lit.
    
     « Une robe blanche ? se demanda Azuria. Oh non, je ne vais quand même pas porter ça ? » se dit-elle.
    
     Elle n’aimait pas du tout mettre ce genre de vêtements. Ils étaient trop inconfortables pour se battre. Comme elle n’avait pas le choix, elle attrapa sous-vêtement et robe puis s’habilla.
    
     « Penelia ? » cria-t-elle à l’intention du garde à l’entrée de sa porte.
    
     Encore une fois, elle entendit celui-ci s’éloigner hâtivement. Quelques minutes après, Penelia entra.
    
     « Ah ça y est, tu es fin prête ! La robe te va bien.
     – Désolé, mais je n’aime pas porter ça…
     – Ce n’est que temporaire, ne t’inquiète pas. Allez viens, je vais te faire visiter la base. Et tu veux peut-être rencontrer Eis, l’homme qui t’a sauvé la vie ?
     – Je veux bien oui, je dois le remercier, » dit-elle à mi-voix.
    
     C’était dur pour elle de l’accepter. Cela prouvait qu’elle était faible et qu’elle avait besoin des autres. Penelia ouvrit la porte et l’invita à quitter les lieux. Azuria la suivit, arpentant un long couloir tout en s’appuyant contre le mur de pierres grisâtres. Curieuse, la jeune combattante jeta un œil aux ouvertures qu’elle rencontrait : l’une donnait sur une salle d’entrainement, de réunion, et un restaurant. Le plus curieux, c’était que de voir le couloir éclairé à la bougie et les salles à l’électricité. Certes, cela faisait une ambiance sobre dans ce long tunnel en pierre bien construit, mais cela restait inhabituel.
    
     « Dite moi, interrompit Azuria. Pourquoi il y a des bougies dans le couloir et dans ma chambre, mais des ampoules dans les grandes salles ?
     – En fait, c’est assez simple : nous voulons éviter d’attirer l’attention par la consommation électrique ou par des achats de bougies. Tu connais Baldin, je suppose ?
     – Comment le sais-tu ?
     – Nous t’avons vu avec lui. »
    
     Azuria la dévisagea d’un air surpris.
    
     « Nous avons un très bon service de renseignement, c’est important pour résister à l’Ordre de la lumière. Donc je disais, c’est Baldin qui nous fournit en bougies pour que cela reste discret. Sinon, nous avons construit cette cachette sous une maison. Si nous allumons tout, la facture d’électricité des propriétaires risque d’être salée, et en plus cela va attirer l’attention.
     – Je comprends… »
    
     Elles arrivèrent dans un petit salon meublé de quelques fauteuils et d’une petite table. Plusieurs personnes dévisageaient Azuria. Dont Dex. Elle le reconnut rapidement avec son corps battit comme une armoire à glace et son sourire narquois. Il lui fallut simplement poser les yeux sur lui pour sentir la colère monter.
    
     « Tiens ma belle, enfin réveillée ?
     – Qu’est-ce que tu fous là toi ? » demanda-t-elle énervée.
    
     Un homme se leva pour se placer devant la jeune femme. Il la dévisageait d’un air grave. Il avait des yeux bleu saphir en parfaite harmonie avec ses cheveux platine à mèches bleues. Il n’était pas bien plus grand qu’elle, mais il avait une prestance qui lui donna la chair de poule. Il n’avait pas l’air commode. Il lui tendit la main.
    
     « Je me nomme Eis, enchanté. »
    
     Azuria comprit enfin qu’elle avait en face d’elle son sauveur. Habillé d’un haut sans manche blanc avec un large col, il avait une silhouette élancée. De ce qu’elle pouvait voir, Eis devait avoir une trentaine d’années. Elle ravala une bonne fois sa fierté, et lui rendit sa poignée de main.
    
     « Je suis Azuria. Mer… merci de m’avoir aidé.
     – Je t’en prie, » dit-il avec un sourire.
    
     Azuria rosit légèrement, puis lui lâcha la main. Elle détourna les yeux, se sentant gênée au milieu de tous ces regards.
    
     Dex se mit à rire.
    
     « Alors, gamine ? Sacré combat là-bas ! »
    
     La voix de Dex raviva sa colère.
    
     « Quoi ? Tu as tout vu en plus ? demanda-t-elle en le regardant. Et tu n’as même pas bougé le petit doigt ?
     – Bah non, tu avais l’air de t’en sortir. Enfin, jusqu’à ce que Nantis utilise une technique qui t’a pas mal esquinté…
     – C’est moi qui vais t’esquinter ! » s’emporta-t-elle.
    
     Mais Eis l’attrapa par le bras pour l’arrêter.
    
     « Calme-toi, dit-il avec sagesse. Viens avec moi, nous allons discuter tous les deux. »
    
     Elle était enragée. Dex l’énervait tellement qu’elle voulait lui mettre son poing dans la figure. Cependant, elle ravala sa colère et suivit Eis jusqu’à la salle d’entrainement.
    
     Il alluma les néons se trouvant au plafond. Leurs vives lumières blanches éclairèrent les tapis bleus posés au sol. Il y avait aussi toute une collection d’arme en bois pour l’entrainement, des épées et même des armes à distance. Azuria s’en approcha. Elle n’en avait jamais vu, sauf rapidement lors de son combat. Elle était face à un fusil d’assaut, arme vraiment meurtrière.
    
     « Ce sont des armes électromagnétiques, expliqua Eis.
     – Des quoi ?
     – En fait, ces engins tirent des petites billes par la puissance de l’électromagnétisme. C’est compliqué, mais très dangereux. »
    
     Azuria acquiesça puis retourna vers lui. Eis s’était assis au sol et l’attendait patiemment. Elle fit de même tout en se demandant ce qu’il allait bien pouvoir lui demander.
    
     « Pourquoi avoir attaqué Nantis ? demanda Eis.
     – Ça ne te regarde pas, » lui répondit Azuria brusquement.
    
     Même s’il lui avait sauvé la vie, elle n’avait aucune confiance en la résistance. Et de toute façon, elle n’avait rien à leur révéler.
    
     « Je vois. Où t’es-tu procuré cette Norii ?
     – C’est quoi une Norii ? demanda-t-elle surprise.
     Eis soupira.
     – Tu ne sais même pas ? demanda-t-il. Il va falloir que je t’explique tout ça.
     – Écoute, enchaina Azuria, je te remercie de m’avoir sauvé, vraiment. Mais tout ça, je m’en fous. Tout ce que je veux c’est tuer Nantis, j’en ai rien à faire du reste. »
    
     Elle se leva prête à partir. Alors qu’elle allait passer l’ouverture, un coup de bâton lui fracassa la jambe droite à peine soignée. Elle hurla de douleur et tomba à terre. Eis se posa devant elle. Azuria était en colère et tenta de faire apparaître son katana, mais n’y parvint pas.
    
     « Tu vas rester ici. Regarde-toi, un coup dans la jambe et tu es déjà par terre en train de ramper. En plus tu n’arrives même pas à sortir ton katana, c’est assez pitoyable…
     – Va te faire foutre ! s’emporta-t-elle.
     – Je vais t’apprendre à dominer ta colère, sans ça tu vas droit à la mort. »
    
     Azuria voulait se relever, mais a douleur à la jambe était trop grande. Penelia arriva en trombe dans la pièce et s’agenouilla vers la jeune combattante.
    
     « Mais qu’est-ce que tu fais Eis ?
     –Ne t’inquiète pas, je vais m’occuper d’elle. Ramène là dans sa chambre, demain il va falloir l’endurcir un peu. »
    
     Azuria ne put rien faire et se laissa aider pour retourner s’allonger. Elle en avait marre de perdre du temps et de rester ici, mais dans son état elle n’avait pas vraiment le choix… Elle se demandait surtout ce que lui préparait Eis… 

Texte publié par quand chuck rencontre larry fin, 24 mai 2017 à 18h08
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